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Almérilla Impératrix Galactica
Ce site (en construction) est relatif au jeu
Weymery.
L'air que vous entendez en ce moment est
l'Hymne
Galactique (avouez qu'on a connu plus
"va-t-en guerre")
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Salutations. David est à la
recherche de travail en informatique/web/illustrations/écriture. |
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Cloneries en secteur 13 Là, je fus reçue avec toutes les marques d'affection de quelqu'un revoyant une amie depuis longtemps disparue (un des médecins de mon enfance, sans doute). Il ne sut que dire au sujet de l'attaque dont nous avions été l'objet, se bornant à prétendre que les défenses de l'Empire ne pourvait y être pour rien : D'une part, les techniques de mon frère, pour avancées et dévastatrices qu'elles soient, restent classiques, et qui plus est ses flottes seraient déjà ici s'il nous avait repéré en cours de route. Qui plus est, il ne nous auraient probablement pas raté, mais si l'on peu supposer que ce que nous avons rencontré n'en est qu'à ses débuts dans ses capacité, puisque nous n'étions qu'une corvette face à un vaisseau (?) gigantesque. Néanmoins, les techniques s'améliorent vite, et on peut tout craindre d'une civilisation capable d'agir aussi facilement (et de se battre !) en Espace-2
Je ne fus pas longtemps avant de me voir expliquer la raison de son appel
: C'est la tête tourbillonante que je revins à la corvette. Le voyage de retour se déroula sans l'ombre d'un problème, et je fus déposée sur Arcadia moins de vingt minutes plus tard
Deux corvettes de la mort qui tue. Conclusion : Je lance illico la production de trois super-croiseurs. Pour voir. |
Nous sommes à plus de deux mille ans dans le futur. La Voie Lactée
fut, encore il y a peu, dominée par un empire immense et totalitaire,
dont le seul maître tirait sa légitimité d'un lointain
ancêtre qui, par ses qualités guerrières, avait sauvé
l'Humanité. Je m'appelle Almérilla, et je suis la soeur ainée de l'empereur régnant. Mon apparente jeunesse découle de mon étrange histoire. Au tout début
Il a quelques décénies, une grande guerre - une de plus - opposa
deux races très avancées de la galaxie : Les Techtulons,
êtres entièrement tournés vers les techniques, et les
Bulvoïdes, de tempérament clanique. Les deux civilisations s'accusèrent mutuellement pour cette agression, ne semblant pas remarquer que "l'adversaire" avait subit la même chose. Rapidement, on en vint aux mains. C'est là que l'Empire entre en scène : Ayant tenté, sans succès, de ramener à la raison ses deux voisins, la nation humaine fut attaquée par les deux partis, sans déclaration de guerre, ni la moindre réponse aux messages qui leur furent envoyés. La réaction de Lorendoras, père de l'actuel empereur (ils portent en effet tous le nom du fondateur de la dynastie : Rye de Lorendoras), sera vive : La guerre est de courte durée et les Bulvoïdes comme les Techtulons sont acculés à la défaite en quelques semaines, d'autant que les Rackrariors, la quatrième et plus belliqueuse race de la galaxie, s'allie pour la circonstance à l'Empire humain. Moi, et lui Lorendoras - je parle toujours du père de l'empereur actuel - semble alors, pour son entourage, perdre la raison. Par exemple, il voit des ennemis partout, et même son fils ne peut plus l'approcher. Plus grave, il ordonne l'anéantissement de toutes les races non-humaines de la galaxie, y compris de ses alliés Rackrariors.
Mais mon père - et n'en déplaise à mon frère
je suis la seule à l'avoir dit, ce qui m'a valu un certain nombre
de messages venimeux - n'était pas réellement fou. Il sentait
que quelque chose allait se passer. Ce fut l'origine de ma conception.
A cette époque, la guerre Techtulons / Bulvoïdes s'achève
sous les coups de l'Empire et des Rakrariors. Mon père, Empereur de
la plus grande puissance de la galaxie, disparait alors de son palais. Inutile,
je pense, de vous décrire l'émotion qui s'empare des
courtisans. Là, il trouve ce qu'il était venu chercher : Ma mère. Savoir comment il l'avait trouvée est hors de mes connaissances. Tout ce que je puis dire, c'est qu'il la connaissait déjà auparavant. Un de ses vieux compagnons d'arme, aujourd'hui encore à mes côtés, prétend que la beauté de ma mère le frappa en plein visage un jour de visite officielle à l'Assemblée Clanique bulvoïde. Il explique ainsi, toutefois, le malaise qu'eut mon père ce jour là. Vous parler de ma mère ? C'était une personne particulière. Très particulière. Elle avait la beauté d'une déesse, une intelligence au dessus de l'admissible, une sagesse presque parfaite, et un charisme qui la rendait capable d'obtenir soumission de son adversaire le plus farouche. Une légende dit même qu'elle aurait pu sauver les Bulvoïdes simplement en le demandant à mon père. Pourquoi elle ne le fit pas, c'est une question que jamais personne n'a osé lui poser... sans avoir mis cent mille années lumières d'éloignement auparavant.
Mais revenons en à cette rencontre. Pendant les quinze années suivantes, ce furent près d'un million de bulvoïdes que mon père, que l'on disait déjà fou, parvint à cacher à tous sur la Terre Impériale elle-même. Un million. Je fus conçue en secret, avec l'aide de généticiens tant humains que bulvoïdes, à partir de deux cellules : L'une de mon père, l'autre de ma mère. Ensuite, je fus implantée dans le sein de ma mère, qui me porta à terme. Ma naissance fut, elle aussi, entourée du plus grand secret, et ce même si mon frère prétend avoir assisté à mon baptème - chose curieuse puisqu'il est mon cadet... Comme les scientifiques ayant présidé à la conception, les prêtre de Cahomer furent mis à mort une fois la cérémonie accomplie Une enfance... rapide Je grandis cachée dans le palais d'été de mon père, sur la Terre même. Ce gigantesque ensemble de bâtiments séparés par maints bois et lacs, hermétiquement fermé au public, a toujours en effet été l'endroit le plus approprié pour cacher aux regards indiscrets ce qu'on ne veut montrer. Je vis souvent mon père, pendant les quelques années passées sur Terre. Il venait voir ma mère, mais prenait beaucoup de son temps à m'apprendre ce que, disait-il, une personne de mon ascendance devrait savoir. Il ammenait d'ailleurs parfois avec lui mon jeune frère, appelé Lorendoras lui aussi (et certainement pas "Lolo", comme le prétendent certains commandants irrespectueux). Je me rappelle que nous jouions ensemble, et qu'il était à cette époque un enfant charmant, enjoué, poli et, pour tout dire, très gentil. Bien que déjà fort ridé, comme notre père. Mon enfance se termina assez tôt, lorsque mon père nous fit tous mettre dans des caissons d'hibernation, qu'il envoya aux confins de la galaxie, sous la protection d'une petite flotte automatisée. Le réveil Un peu moins de vingt semaines après le début de l'Histoire Officielle, les caissons nous réveillèrent. Les services de mon père avaient bien travaillé, car nous nous trouvions au sein d'un amas stellaire relativement riche, très éloigné des voies galactiques habituelles et bien protégé des systèmes voisins par de larges couloirs "vides" de toute planète viable. En peu de temp, les vaisseaux qui avaient jusque là assuré ma protection se répartirent en deux flottes et réunirent un petit domaine fort riche de douze ou treize systèmes. Systèmes que, suivant les instructions de mon père, je m'empressais d'industrialiser, remettant même à plus tard la construction de défenses terrestres (qui n'ont vu le jour qu'au moment où la guerre contre Varsovia paraissait déclenchée. Je pense qu'ils n'ont jamais deviné à quel point j'étais vulnérable), et même de vaisseaux, confiant à ma diplomatie (à commencer par ma déclaration précoce au reste de la Voie Lactée) le soin de me protéger d'attaques prématurées.
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Mon frère, le Lorendoras en exercice, se targue de son titre d'Empereur
de la Voie Lactée. Or, ce rang revient à l'ainé notre
lignée. Bien qu'étant plus jeune que lui par mon hibernation,
je suis née avant lui et donc le titre me revient de droit. Il m'a
d'ailleurs lui-même publiquement légitimée, quoique je
lui concède que cela ait du être dans un profond instant
d'étourderie. Mes projets pour la Voie Lactée Nombre de commandants ont, par pur hasard j'en n'en doute pas (loin de moi l'idée d'y voir de la démagogie), exprimé ensemble et indépendamment le désir de voir la paix être instaurée pour tous les peuples de la Galaxie. Mais ils veulent avec cela une indépendance totale. Ils se leurrent. Quand ils ne mentent pas. Ceux qui réclament leur indépendance et leur liberté se gardent bien d'en accorder autant aux peuples sur lesquels ils règnent, qui n'ont d'autre choix que de payer impôts, produire marchandises, et piloter chasseurs. Pour les plus hauts bénéfices et la plus grande gloire de leur maître. L'indépendance est une chose, la démocratie en est une autre. Deux choses nobles et anciennes, mais qui doivent bénéficier à tous ou bien à personne.
Se placer sous mon autorité revient à me reconnaître
comme Impératrice et maîtresse de la Galaxie, à l'exclusion
de tout autre. Je ne retiens pas ceux qui sont trop fiers pour se
reconnaître mes sujets. Qui plus est, je défend expressément à mes sujets de se faire la guerre entre eux (je prendrais les mesures adéquates contre les contrevenants). Cela signifie des débouchés pour votre commerce et moins de crainte d'être attaqué.
Mon but est de prendre ce qui me revient, à savoir le Trône. Et n'oubliez pas les leçons de l'histoire : Aucune alliance où chaque membre est indépendant ne pourra s'attirer suffisamment de sympathie dans la Voie Lactée pour former une puissance capable de s'opposer efficacement à un envahisseur résolu : Le Granit est formé de milliers de grains, mais sans la "colle" d'un chef, ce n'est que du sable, que la première lame balayera.
Votre Impératrice, Almérilla |